Le corps réel de la femme permet de concevoir des enfants, de les porter et de les faire naître de façon naturelle.
Pour cela, il y a quelques aspects physiologiques incontournables. Tout abord, une masse grasse plus importante que chez l’homme, permettant d’avoir à disposition des réserves énergétiques, nécessaires au bon déroulement d’une grossesse, même en cas de situation d’insuffisance alimentaire. Cette réserve se situe notamment au niveau des cuisses, et constitue ce que l’on nomme la « culotte de cheval », jugée à notre époque comme disgracieuse. Cette réserve est très difficilement mobilisable, malgré les régimes sévères et les pertes de poids parfois importantes.
Acceptons donc cette spécificité morphologique, et ce d’autant plus qu’un poids trop faible est un facteur d’infertilité : une partie des anomalies ovulatoires (empêchant donc la conception d’un bébé) sont en effet liées à des pertes de poids trop importantes (anomalie du rétrocontrôle au niveau hypothalamique et hypophysaire), et 19% des aménorrhées secondaires (empêchant l’ovulation) sont dues à un poids corporel trop faible.
Source : www.fertility.com
La largeur du bassin et des hanches est aussi spécifique du corps de la femme, permettant un accouchement facilité, sans souffrance pour le bébé. Or les représentations actuelles de la femme la font plutôt androgyne, sans ces formes qui prédisent sa capacité à accoucher dans de bonnes conditions, pour elle et pour son enfant.
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