Lorsque l'on est enfant, nos parents sont nos modèles. Ainsi, nous enregistrons sans le savoir des façons de faire, de manger... que nous garderons en nous, même si nous ne les appliquons pas toujours, ce qui peut créer parfois un malaise, une situation manquant de repères. Et dans certaines circonstances, ces éléments ressurgiront, faisant le lien avec notre famille.
Les douceurs de notre enfance peuvent être rassurantes à des moments de vie difficile (professionnellement, familialement...).
La consommation alimentaire "pour se faire du bien" est souvent citée par les personnes qui disent qu'elle "compensent" leur mal-être (disputes, stress, anxiété...) par le fait de manger des aliments qu'elles aiment bien.
Sauf que très souvent, ces personnes pensent que "c'est mal" de manger de cette façon! Sans doute parce qu'on leur a appris à un moment de leur vie que :
- il ne fallait pas manger en dehors des repas (!!)
- les prises alimentaires doivent être équilibrées, sans place possible pour les aliments "du plaisir"
Or ces prises alimentaires "pour se faire plaisir" sont importantes et essentielles dans notre vie d'homme, de femme. Les nier, c'est nous mettre dans une situation difficile à vivre. Certes, il s'agit de ne pas exagérer ces consommations, mais paradoxalement, c'est ce qui arrive quand on se les interdit, et non pas quand on se les autorise, voire même quand on ne se pose pas la question!
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